Et si l’on revisitait notre « école intérieure » ?

En écoutant les rééducateurs parler de leur métier, il m’arrive d’être frappée par leur positionnement curieux à l’égard des enseignants avec lesquels ils travaillent. Ce positionnement se reflète dans certains propos étonnants qui opposent leurs pratiques à celles des maîtres des classes. En forçant un peu le trait, on n’est pas loin de l’idée du « bon rééducateur » aidant, en position d’accueil inconditionnel, de disponibilité, d’écoute envers des enfants en souffrance, opposé au « mauvais maître » armé de son programme, ne voyant ces mêmes enfants que comme des élèves en échec qui le mettent lui-même en échec.

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